Maître d’ouvrage : 50 exploitants agricoles en collaboration avec la Chambre d’Agriculture 44
 Maîtrise d’oeuvre : Atelier 360°
 Mission : Diag, ESQ, AVP, PRO, Suivi des projets
 Période de réalisation : 2007 à 2013
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En bref…
Le paysage se définit comme étant « une étendue de territoire qui s’offre à la vue ». Cette définition très consensuelle ne supprime pas toutes les interrogations.
En effet : qu’est-ce qu’un territoire ? En surimpression de processus dits « naturels », géologiques, climatiques, écologiques, … l’activité humaine, à la fois créatrice et destructrice, donne un visage sans cesse en mouvement de cette étendue offerte à la vue. Et la vue justement ? L’acte de regarder est par définition subjectif. L’observateur consciemment et inconsciemment va rapidement absorber puis hiérarchiser ce qu’il voit à travers un filtre de valeurs (productifs, esthétiques, …)
D’un coté donc, l’activité humaine qui transforme l’espace, est conditionnée par son mode d’organisation sociétal (moyens de production, réseaux d’échanges, …) dont l’une des dimensions essentielles est d’ordre culturel. Nous organisons, transformons, le territoire selon un mode de représentations données, selon un schéma anthropologique. Le paysage en tant que territoire est une œuvre qui nous parle avant tout des gens qui le vivent.
La notion de paysage s’inscrit donc dans un contexte culturel bien précis.
L’objet de l’intégration paysagère, sujet des différentes missions que nous avons menées est une synthèse des différents modes de perceptions susceptibles de s’exprimer chez les agriculteurs qui vivent le paysage au quotidien et qui en sont des acteurs majeurs.